Avec un excès de vitesse de 15 km/h comme dans le présent cas, elle aurait encore une vitesse d'environ 50 km/h à l'endroit où elle aurait dû s'arrêter. Il est évident dès lors que la collision aurait pu être évitée voire être bien moins grave si la vitesse avait été adaptée. Les lésions corporelles subies par la recourante sont en rapport de causalité adéquate avec la faute de R. . Celui-ci devait être condamné en application conjointe des articles 125 CPS et 90/1 LCR, une autre personne que la recourante ayant été mise en danger. 3.