tion litigieuse, soit près de 8 mois après, le recourant s'est vu attribuer notamment tous les meubles, biens et avoirs bancaires, moyennant reprise des dettes de la succession. A ce propos, la Cour de céans notera que le recourant n'a pour sa part pas respecté les engagements qui découlaient de la convention de partage de la succession. En effet, il n'a en particulier pas repris le prêt hypothécaires attaché à la part de copropriété de feue B. sur l'article 2106 du cadastre de Dombresson, comme le prévoyait cette convention (D.182). Il est ainsi en tous les cas mal venu aujourd'hui d'invoquer cette dernière afin de tenter de se disculper. b)