et en tout état de cause une fausse application de l'article 140 aCP. Il estime en substance que C.et D. B. (ci-après, les plaignants) ont tacitement ratifié ou consenti au prélèvement que le recourant avait opéré sur le compte de feue B. puisqu'ils ont signé une convention de partage de la succession qui attribuait à S. l'ensemble des meubles, biens et avoirs bancaires de feue sa concubine. Le recourant considère ensuite que le dessein d'enrichissement illégitime fait en l'espèce défaut. L'argumentation du recourant sera reprise dans le détail dans la mesure utile. E. Le président du tribunal correctionnel et le procureur général ne formulent aucune observation. C O N S I D E