C'est dès lors à bon droit qu'elle n'a pas accordé le sursis. En effet, la première condamnation du recourant portait sur des faits identiques à ceux qui lui étaient reprochés, constituant ainsi une récidive spéciale qui, au sens de la jurisprudence du Tribunal fédéral, peut être l'indice de l'absence de scrupules et permet ainsi d'exclure le sursis (ATF 101 IV 328-329). Ce d'autant que le recourant avait également été condamné en avril 1995 à une peine d'amende assortie d'un délai d'épreuve de 2 ans pour la radiation au casier.