RJN 7 II 4 et références). b) En l'espèce, J. a soutenu qu'il s'était placé en présélection et avait enclenché son signofile gauche 50 à 60 mètres avant le point de choc (jugement p.3), ayant ainsi suffisamment à l'avance indiqué son intention d'obliquer à gauche. Le recourant a quant à lui contesté cette version des faits; selon lui, J. n'aurait enclenché son signofile que lorsque sa camionnette se trouvait à la hauteur de l'arrière de l'automobile. Face aux déclarations contradictoires des deux conducteurs, le premier juge a retenu pour chacun d'eux la thèse qui lui était respectivement la plus favorable.