Il affirme avoir pensé qu'en encaissant les chèques D. SA et en déclarant un dividende à peu près équivalent mais non prélevé, il satisfaisait à ses obligations fiscales. W. reconnaît que le jugement attaqué est motivé avec une certaine maladresse, mais estime que cela n'a eu aucune influence sur la quotité de la peine dès lors que le juge savait qu'il faisait état de l'appréhension des faits par le prévenu telle qu'elle a été démontrée au cours des deux audiences qui ont précédé le jugement. C O N S I D E R A N T e n d r o i t 1. Interjeté dans les formes et délai légaux (art.244 CPP), le pourvoi est recevable. 2.