En outre, il reproche au premier juge d'avoir retenu que le prévenu a porté sur ses déclarations d'impôt personnelles l'ensemble des prestations appréciables en argent touchées par W. SA, alors qu'il résulterait clairement de la lecture des déclarations d'impôt et de l'arrêt du Tribunal administratif du 22 février 1995 que les ristournes consenties entre 1987 et 1990 n'ont pas été mentionnées dans les déclarations fiscales correspondantes. Pour le recourant, le jugement attaqué est en parfaite contradiction avec les éléments du dossier, contient dès lors des constations de fait évidemment fausses et arbitraires qui ont eu indéniablement une incidence sur la