Elle crut alors qu'une collision allait se produire, à tel point qu'elle donna un coup de volant à droite afin d'éviter tout accident. A l'audience du 23 janvier 1996, elle a contesté cependant le risque d'accident frontal évoqué par T., tout en admettant qu'elle avait imaginé que les deux rétroviseurs extérieurs gauches des véhicules allaient se toucher, sans sa manoeuvre d'évitement. Selon le gendarme J., entendu comme témoin, la situation de fait permettait effectivement de retenir que les deux automobilistes circulaient assez près de la ligne de sécurité.