De son propre aveu en effet, le recourant a traité la plaignante de "menteuse et grosse vache", ce qui est manifestement constitutif d'injures. Il a certes soutenu que ces paroles avaient été prononcées parce que la plaignante l'avait elle-même qualifié "d'assassin et d'escroc". Il résulte toutefois du jugement entrepris qu'il n'en a pas sur ce point apporté la preuve, laquelle lui incombait. Dans ces conditions, il était dès lors exclu de l'exempter de toute peine comme le permet l'article 177 al.3 CP, lorsque l'injurié a directement provoqué l'injure par une conduite répréhensible. 4. Le pourvoi étant rejeté