Il faut tout d'abord relever qu'au vu du dossier il ne fait guère de doute qu'elle était sous l'emprise de l'alcool lorsqu'elle a été interpellée par la police (v. ci-dessus cons.2b). Comme elle avait été condamnée moins d'un an auparavant pour des faits analogues, elle était consciente que la police allait la conduire au poste et qu'il lui serait ordonné de se soumettre à une prise de sang. Ce n'est dès lors que sa fuite dans son appartement qui a empêché qu'un tel ordre lui soit notifié, celle-ci ayant dissuadé la police d'entreprendre d'autres démarches dans l'immédiat.