Le Tribunal fédéral a toutefois entrepris de modifier cette jurisprudence. Dans l'ATF 120 précité, il a en effet laissé ouverte la question de savoir si l'absence d'une violation de l'article 51 al.3 LCR pouvait constituer une soustraction à prise de sang (cons.3), admettant ainsi que sa jurisprudence antérieure doit être réexaminée. b) En l'espèce, il convient de retenir, avec le premier juge, que la recourante a contrevenu à l'article 91 al.3 LCR. Il faut tout d'abord relever qu'au vu du dossier il ne fait guère de doute qu'elle était sous l'emprise de l'alcool lorsqu'elle a été interpellée par la police (v. ci-dessus cons.2b).