que tente la recourante pour établir le contraire manque de consistance. Notamment, comme l'a relevé le juge de première instance, ses calculs sur le temps pendant lequel les agents de police seraient restés derrière elle sont erronés. Il ne faut pas en effet 4 secondes pour parcourir, à 50 km/h, une distance de 400 mètres, mais près de 30 secondes, ce qui permettait à des agents de police d'observer largement son comportement et de lui faire signe de s'arrêter.