Le premier juge a encore révoqué le sursis à une peine de 20 jours d'emprisonnement qui avait été infligée à S. par le ministère public le 8 février 1995 en application des articles 31/1-2, 51/3, 90/1, 91/1-3, 92/1 LCR, 2/1-2 OCR. En bref, le premier juge retient, sur la base du dossier et des preuves administrées devant lui, que S. a zigzagué sur la route. Alors que les policiers se trouvaient derrière elle avec le signal "Stop police" enclenché, elle ne s'est pas arrêtée. Devant son domicile, elle a été invitée par les deux agents à les accompagner au poste pour souffler dans l'éthylomètre. Elle est alors rentrée chez elle.