B. s'est alors déclaré prêt à retirer sa plainte moyennant des excuses de la part de C. et M., ainsi que la prise en charge d'un montant de 1'589 francs. Cette proposition n'a toutefois pas trouvé l'agrément de ces derniers. Par courrier du 13 décembre 1995, le président du tribunal de police a relevé une nouvelle fois que l'instruction n'avait lieu que dans l'intérêt exclusif des plaignants et qu'un retrait de plainte éviterait ainsi le prononcé d'un jugement.