Le 25 juillet 1995, le ministère public a écrit aux trois plaignants pour les informer que le dossier pourrait être classé, en cas de retrait de plainte. Seul à répondre, B. a cependant indiqué qu'il avait des réclamations à faire valoir sur le plan civil et souhaitait dès lors que l'affaire soit portée devant le tribunal pénal. A l'audience du 16 novembre 1995, le président du Tribunal de police du district de Neuchâtel a tenté de concilier les trois prévenus et plaignants. B. s'est alors déclaré prêt à retirer sa plainte moyennant des excuses de la part de C. et M., ainsi que la prise en charge d'un montant de 1'589 francs.