ATF 120 Ia 14, JT 1995 I 140). En l'espèce, P. allègue qu'il n'a appris que tardivement que son assurance de protection juridique ne couvrirait pas le cas (requête du 13.5.1996, p.1 in fine). Un tel argument n'est pas pertinent car, entre les faits et l'audience de plaidoiries, il s'est écoulé presque huit mois (14.8.1195 - 6.4.1996), ce qui semble suffisant pour annoncer un sinistre et obtenir une décision de l'assurance. Pour le surplus, P., qui est actuellement sans ressources, a droit à l'assistance judiciaire totale devant l'autorité de céans et il s'impose de désigner Me J. défenseur d'office. b)