D'une part, utiliser l'expression "s'en prendre à sa cheville" véhicule la même idée, d'autre part P. a bel et bien déposé plainte pour voies de fait. Par ailleurs, le tribunal n'a pas écarté, contrairement à ce qu'affirme le recourant (recours, p.6 dernier paragraphe), les autres déclarations de R. : il a retenu que S. avait dit à P. qu'il avait une "veste de pédé" mais a estimé qu'il s'agissait plus d'une critique vestimentaire que d'une insulte (jugement, p.6). Enfin, le témoignage de R. n'est pas contradictoire avec ceux de MM. A., B. et G. : le premier a déclaré que S. faisait mal à P. (jugement, p.4);