Or, en cette matière, la Cour de céans, qui n'est pas une cour d'appel, n'intervient qu'en cas d'arbitraire (cons.2a ci-dessus), ce qui n'est pas le cas en l'espèce. Le premier juge a retenu que S., pris de boisson, avait tordu la cheville blessée d'P. sur la base des déclarations de celui-ci et de R. : P. a déclaré que S. lui avait "pris la cheville" (procès-verbal d'interrogatoire du 16.8.1995), qu'il en était venu "à s'en prendre à sa cheville malade" (jugement, p.3); R. a déclaré qu'il "a pris la jambe de P. et lui a tordu le pied" (jugement, p.4). On ne voit pas en quoi il serait insoutenable de retenir, sur la base de ces éléments, une intervention intempestive de S..