Le témoin R. qui servait au bar fait un témoignage plus précis expliquant que S. a tordu le pied de P. et que celui-ci lui a demandé d'arrêter. Elle a également entendu S. dire à P. qu'il avait une veste de "pédé". Le témoin G. est arrivé alors que l'altercation battait son plein et il a entendu un échange de propos qu'il qualifie d'injurieux sans pouvoir dire exactement quelle terminologie a été utilisée" (jugement, p.5-6). L'argumentation de S. revient à critiquer les faits retenus (recours, p.5 ss). Or, en cette matière, la Cour de céans, qui n'est pas une cour d'appel, n'intervient qu'en cas d'arbitraire (cons.2a ci-dessus), ce qui n'est pas le cas en l'espèce.