En outre, l'audition des témoins a eu lieu le 13 février 1996 à l'occasion d'une vision locale organisée sur les lieux de l'altercation. Cet élément montre le soin mis par le premier juge à disposer, en sus du rapport de police et des photos qui y sont jointes, de tous les éléments aptes à lui permettre d'apprécier la situation. Le grief d'arbitraire doit donc être résolument écarté. c) C'est en vain que P. entend nier l'existence d'un lien de causalité naturel entre son comportement et la chute dans le vide de S.. C'est bien parce qu'il a levé la main sur lui que celui-ci a chuté. Autrement dit, s'il n'avait pas poussé S., celui-ci n'aurait pas basculé par dessus le muret, de sorte que