qu'il n'a pas eu de comportement en relation de causalité avec la chute de S. et que, même si tel était le cas, l'état d'ébriété de celuici l'aurait interrompu. Il requiert en outre l'assistance judiciaire totale pour la procédure devant la Cour de cassation pénale et, avec effet rétroactif, pour celle de première instance. C. Le 13 mai 1996, S. recourt également contre le jugement du 16 avril 1996, concluant, sous suite de frais et dépens, à la cassation du jugement entrepris, principalement à son acquittement, subsidiairement à l'application de l'article 66 bis CP, plus subsidiairement à son renvoi devant un tribunal de première instance pour nouveau jugement.