RJN 1982, p.70) et par conséquent la Cour de céans revoit la décision de la première instance avec un pouvoir de cognition limité à l'arbitraire. c) Connaissant ses difficultés à maîtriser sa force, et les conséquences que cela comporte quand il s'occupe d'enfants, le recourant ne pouvait ignorer que les corrections qu'il administrait à la victime étaient susceptibles d'occasionner des lésions corporelles analogues à celles constatées en l'espèce. Acceptant ce résultat, fût-ce à regret, M. a agi par dol éventuel. Le premier juge n'a par conséquent pas abusé de son pouvoir d'appréciation en considérant que M. s'était rendu coupable intentionnellement de lésions corporelles simples. 4.