Le premier juge a ainsi acquitté le prévenu au bénéfice du doute de toute prévention à cet égard. E. M. se pourvoit en cassation contre ce jugement pour fausse application de la loi (art.242 ch.1 CPT). Il soutient en substance que le premier juge aurait dû retenir principalement des voies de fait (art.126 CP), subsidiairement des lésions corporelles par négligence (art.125 CP), en lieu et place des lésions corporelles simples (art.123 CP). Il estime enfin que l'action pénale ne peut être valablement exercée, faute de plainte pénale déposée dans le délai légal. Le détail de ses arguments sera repris ci-après en tant que besoin.