Dans une jurisprudence constante, la Cour a jugé qu'était manifestement erronée une constatation de fait contraire à une pièce probante du dossier ou à la notoriété publique (RJN 7 II 3, 5 II 112, 4 II 159). Dans le cas d'espèce, le premier juge a retenu que le recourant avait agi dans un dessein d'enrichissement illégitime, dès lors qu'il avait voulu réaliser une meilleure affaire en revendant le camion plus du double du prix initial (jugement p.4 cons.4). Cette constatation de fait échappe indiscutablement au grief d'arbitraire.