Sur ce point, son pourvoi est mal fondé. C'est en vain également que le recourant soutient que le contrat de vente étant nul faute de respecter les conditions impératives des articles 226a à 226m CO, il avait le droit de disposer librement du véhicule. Les dispositions précitées ne s'appliquent en effet pas si le prix de vente global est payé, comme en l'espèce, en moins de quatre acomptes. En tant qu'il retient que le recourant s'est approprié une chose mobilière appartenant à autrui, le jugement entrepris ne procède donc ni d'une fausse application de l'article 138 CP, ni n'est entaché d'arbitrai-