Il conclut au fond à son acquittement. Il soutient en bref que le plaignant n'est pas devenu juridiquement propriétaire du camion pour en avoir payé le prix. Il ajoute qu'au contraire, faute par N. d'avoir pris possession du véhicule au plus tard le 31 juillet 1995 comme convenu, l'entreprise X. SA restait juridiquement propriétaire du camion, de sorte qu'il ne pouvait pas s'approprier une chose mobilière appartenant à la société dont il était administrateur. Le recourant conteste en outre avoir agi dans un dessein d'enrichissement illégitime, dès lors que le but poursuivi était uniquement de se débarrasser d'un camion qui embarrassait l'entreprise X. SA.