Le 25 août 1995, il a dès lors déposé plainte contre le recourant, pour abus de confiance. B. Renvoyé devant le Tribunal de police du district de Boudry sous la prévention d'abus de confiance au sens de l'article 138 CP, G. P. a été condamné de ce chef, par jugement du 29 janvier 1996, à une peine de 5 jours d'emprisonnement avec sursis pendant 2 ans ainsi qu'au paiement des frais de la cause arrêtés à 330 francs. Le tribunal a retenu en droit que pour s'être approprié une chose appartenant à autrui et qui lui avait été confiée, G.P. s'était bien rendu coupable d'abus de confiance. Sur ce point, le jugement est motivé comme suit (p.4, cons.4) : "