Dans les deux cas, le risque de confusion avait été nié parce que les montres vendues, indépendamment de la forme de celles-ci, étaient vendues sous des marques différentes. II. En l'espèce, le premier juge n'a examiné l'application de l'article 3 litt.d LCD qu'en ce qui concerne le solde des montres sans marque et non en ce qui concerne les 50 fausses Y. et 50 fausses W.. Il aurait toutefois dû le faire du moment que le concours idéal est possible. Pour cette raison également, le jugement du tribunal de police doit être cassé et la cause renvoyée à un nouveau tribunal. III.