des recourantes s'agissant de la différence entre les marchés de la contrefaçon haut de gamme et bas de gamme sont à ce sujet parfaitement convaincantes. d) Quant à la motivation du premier juge selon laquelle les fonds vu leur qualité n'étaient pas susceptibles de tromper un horloger et que par conséquent les pièces des prévenus avaient peu de chance d'être un jour vendues comme pièces originales (p.11 du jugement), elle n'apparaît nullement décisive. D'une part, les faux modèles en question