Il est vrai que je n'aurais peut-être pas eu ces commandes sans cette complaisance" (D.79). Plus tard, il a encore précisé : " Sauf erreur en août 1990, L. et Q. sont arrivés dans mon usine [...]. Ils m'ont laissé entendre que je fabriquais des beaux modèles, genre ancien, et dès lors ils étaient intéressés par la confection d'un de ces modèles. Ils m'ont remis une boîte or et m'ont dit qu'il s'agissait d'un modèle des années 1940. Je devais donc le recopier à 100 %. La commande était de 50 pièces pour des mouvements Valjoux 23, chronographe. Ces boîtes devaient porter mon poinçon et être contrôlées auprès du bureau de contrôle des métaux précieux.