A cette occasion, c'est moi qui avais fait faire le poinçon. Le graveur, O., me l'a fait sans difficultés mais sans savoir que cela était illicite car nous avions des rapports de confiance depuis longtemps. En principe, seul H. savait de quoi il en tournait. Il est possible que d'autres de mes employés aient eu des soupçons. Je précise que je ne touchais pas un franc de plus que le prix normal de mon travail et de la matière. Il est vrai que je n'aurais peut-être pas eu ces commandes sans cette complaisance" (D.79). Plus tard, il a encore précisé : " Sauf erreur en août 1990, L. et Q. sont arrivés dans mon usine [...].