que détenaient mes clients italiens. Je savais que cela était illicite. Au départ, il était prévu que je laisse mon poinçon, mais ils ont tellement insisté que j'ai été d'accord d'apposer le poinçon Y.. J'avais agi de la même façon pour des W. , il y a environ trois semaines. J'en avais fait une cinquantaine de pièces, à la demande de L. , qui habite en Italie près de Pavie. Je ne sais pas si on retrouvera son adresse dans mes dossiers, car ce genre d'affaire ne passe pas dans mes comptes, que j'équilibre par un achat d'or correspondant. A cette occasion, c'est moi qui avais fait faire le poinçon.