agi dans le dessein de tromper autrui. Il peut à cet égard s'agir de dol éventuel également en ce qui concerne le dessein spécifique (Besse, op. cit., p.230). Ce que l'auteur sait, veut, envisage ou accepte et ce dont il s'accommode relève du fait (ATF 119 IV 242 - JT 1995 IV 174, RJN 1982 p.70). La Cour de cassation est donc en principe, sous réserve d'arbitraire, liée par les constatations du premier juge (art.251 al.2 CPP).