Elles font grief au premier juge d'avoir apprécié de manière arbitraire les faits dans la mesure où il a retenu qu'il était possible que les trois prévenus principaux n'aient pas eu l'intention de tromper autrui dans des relations commerciales, qu'il se pouvait que les acquéreurs des fausses boîtes Y. n'aient pas entendu faire passer leur marchandise pour authentique. De toute façon, c'est à tort que le tribunal de première instance n'a pas appliqué les articles 153 et 154 aCP, ce d'autant plus que le dessein particulier des deux dispositions susmentionnées est également réalisé par dol éventuel.