Toutefois, la question se pose de savoir dans quelles circonstances il faut prendre la peine d'examiner si l'on est en présence d'un cas exceptionnel justifiant l'application de l'article 90 CPP. Dans le cas d'espèce, le premier juge ne s'est pas posé la question de savoir si cet article pouvait trouver application. Savoir si, comme le ministère public le prétend dans son recours, cette omission constitue un déni de justice revient à déterminer dans quel cas on doit attendre du juge pénal qu'il aborde cette question.