C. Le ministère public recourt contre ce jugement, en invoquant une fausse application de la loi. Il fait valoir en substance que le premier juge ne pouvait se borner à constater que pour les infractions à l'OTR, la prescription était atteinte. Selon le ministère public, le premier juge devait en effet encore examiner si A. B. et R. B. avaient donné lieu à l'ouverture de la procédure pénale et si l'équité ne commandait pas de mettre à leur charge tout ou partie des frais de justice, comme le prévoit l'article 90 CPP.