Sur ce point, le pourvoi est mal fondé. 4. Le recourant allègue finalement que le témoignage de C. a été apprécié de manière erronée. Comme mentionné précédemment, le pouvoir d'appréciation du juge en matière de preuves n'est limité que par l'arbitraire. Le témoignage de C. a essentiellement permis aux premiers juges d'obtenir la confirmation qu'un comportement masturbatoire compulsif avait été observé chez Q.. Les déclarations de cette dernière à C. mettant en cause son grand-père n'ont pas été déterminantes. Les premiers juges se sont en effet principalement basés sur l'expertise pour retenir que l'auteur des attouchements était le recourant.