La Dresse G. ajoute que, même si les membres de la famille lui avaient menti, cela ne changerait pas ses conclusions qui reposent sur ses propres observations. Elle précise qu'elle a situé son expertise en tenant compte d'un cadre conflictuel et que des erreurs de dates ne permettent pas de douter de la réalité de l'agression, qui ne peut être imputée qu'au recourant. L'expertise a été effectuée dans les règles de l'art. Elle est convaincante et ne laisse pas de place au doute. Les premiers juges n'a- vaient aucune raison de s'écarter des conclusions de la Dresse G.. Ils n'ont dès lors pas outrepassé leur pouvoir d'appréciation. Sur ce point, le pourvoi est mal fondé. 4.