ATF 101 1a 306). b) En l'espèce, le recourant estime que l'expertise de la Dresse G. a été viciée par les déclarations mensongères de S.B. et l'influence que cette dernière a eue sur sa fille Q.. La Dresse G. souligne cependant clairement dans son rapport, qu'elle a en tous points confirmé lors de l'audience du 23 février 1996, que la manipulation de Q. était impossible et qu'il n'y avait aucun risque d'affabulation à cet âge. Cet avis est partagé par le Dr I. (jugement p.7). La Dresse G. ajoute que, même si les membres de la famille lui avaient menti, cela ne changerait pas ses conclusions qui reposent sur ses propres observations.