Au vu de ce qui précède, contrairement au raisonnement du tribunal correctionnel, on ne saurait voir selon le recourant une preuve à charge dans le témoignage d'C. quant à l'imputation des attouchements sexuels au recourant. D. Dans leurs observations du 9 mai 1996, les époux B. concluent au rejet du recours, sous suite de frais et dépens. Ils expliquent que, contrairement à ce que soutient le recourant, les premiers juges ont établi un procès-verbal de l'audience du 29 janvier 1996 (D. 226- 7). De plus, lors de cette audience, les premiers juges ont brièvement motivé les raisons pour lesquelles ils rejetaient les preuves complémentaires proposées par le recourant.