Le recourant estime par conséquent qu'il n'y a pas de lien de causalité entre ce comportement sexuel anormal et les soitdisant attouchements qui lui sont imputés, cela alors même que la Dresse G. prétend dans son expertise que la masturbation compulsive a cessé depuis l'arrêt des visites. Au vu de ce qui précède, contrairement au raisonnement du tribunal correctionnel, on ne saurait voir selon le recourant une preuve à charge dans le témoignage d'C. quant à l'imputation des attouchements sexuels au recourant. D. Dans leurs observations du 9 mai 1996, les époux B. concluent au rejet du recours, sous suite de frais et dépens.