Fondée sur les déclarations mensongères de S.B., elle contient de nombreuses inexactitudes, imprécisions et contradictions. Le recourant ajoute que la mère a influencé sa fille pour lui faire dire qu'elle avait été victime d'attouchements de la part de son grand-père. Le recourant estime dès lors que l'expertise est douteuse lorsqu'elle affirme que l'enfant a subi des attouchements sexuels et arbitraire lorsqu'elle les impute nécessairement au recourant. Le recourant considère finalement qu'il ressort clairement du témoignage de C. que c'est plus de trois mois après l'arrêt des visites de Q. à son grand-père que cette dernière a eu un comportement sexuel particulier.