Les erreurs de date figurant dans le rapport d'expertise résultent d'imprécisions dans les propos de la famille de Q. et ne sauraient influencer les conclusions de l'expert qui s'est fondé sur des éléments constatés par elle-même. La thèse du complot soutenue par le prévenu ne se fonde sur aucun élément objectif et est largement contredite par les constatations de l'expert et celles du témoin C.. " En droit, le tribunal a dès lors retenu que le prévenu s'était rendu coupable d'actes d'ordre sexuel sur un enfant (art.187 CP), en concours avec l'article 191 CP, vu le jeune âge de Q., qui la rendait incapable de discernement et les liens affectifs qu'elle avait avec son