aucune critique (ATF 118 IV 97, JT 1992 I 783). 5. En l'espèce il s'agit de la troisième condamnation pour des infractions à la LCR, dont la dernière le 28 avril 1994 à une amende de 500 francs pour ivresse au volant. Les faits dont le prévenu répond aujour- d'hui sont intervenus moins d'un an après la dernière condamnation. Le comportement du recourant sur les lieux de l'accident n'est par ailleurs pas dénué de gravité, faisant courir des risques à la circulation, puisqu'il quittait les lieux sans avoir reposé un panneau de signalisation, et ceci même si, il est vrai, sa femme téléphonait peu après à la police pour signaler le cas.