Le tribunal a répondu affirmativement à ces deux questions, mentionnant que par son expérience d'affaires antérieures (une condamnation en application des articles 31/1 et 51/3 LCR et une condamnation pour é- briété au volant), S. savait beaucoup mieux que d'autres conducteurs ce qui se passait à la suite d'un accident ou d'un contrôle de la circulation. On ajoutera l'heure tardive de l'accident comme les circonstances de celui-ci, l'explication donnée par le recourant, soit le fait qu'il ait manipulé l'allume cigarettes, n'étant de toute évidence pas la seule explication plausible.