ATF 105 IV 52 - JT 1979 I 445 no 41). En l'espèce, la recourante a expliqué lors de l'audience du 14 mars 1996 que le choc s'est produit alors qu'elle venait d'accélérer, qu'elle n'a pas réellement vu la voiture de E. avant de la taper, qu'elle n'a "pas trop regardé à gauche" et qu'en fait lorsqu'elle a vu la voiture de E., il était déjà trop tard. Elle n'a jamais allégué avant son recours qu'elle aurait vu la voiture de E. à 16-17 mètres de l'endroit de la collision. Le calcul effectué est d'ailleurs erroné puisque la quasi-totalité des traces de freinage a été laissée en aval du point de choc.