C. est revenu le jour même sur ses déclarations et n'a plus jamais impliqué le recourant (au contraire des trois autres prévenus). Or, compte tenu de la personnalité de C. , ses déclarations ne sont de toute évidence pas des plus crédibles. Pour sa part, B. a toujours fermement nié avoir participé au vol de son véhicule. Il a notamment recouru contre l'ordonnance de séquestre rendue par le juge d'instruction le 4 novembre 1993 et a demandé que sa cause soit disjointe de celles des autres prévenus. Il a par ailleurs spontanément admis ses fautes dans les autres préventions. Il semble n'avoir tiré aucun profit de cette affaire.