B. ne s'est en outre pas acquitté de la pension de son fils L. alors qu'il en avait les moyens. Il a également faussement accusé D. de faire partie d'une bande de trafiquants de drogue pour éloigner les soupçons qui pesaient sur lui. Il avait de surcroît déjà été condamné à deux reprises par un tribunal correctionnel en 1981 et 1983. Il ressort de ce qui précède que les premiers juges qui ont rappelé la plupart de ces circonstances n'ont pas outrepassé leur large pouvoir d'appréciation en condamnant le recourant à 30 mois d'emprisonnement. 8. Mal fondé, le pourvoi doit être rejeté et les frais mis à la charge du recourant.