Il a passé la frontière avec les voitures "volées" et les a revendues dans le sud de la France. Il était directement intéressé par l'infraction, puisqu'en plus du montant de 1'000 à 1'500 francs touché pour chaque "vol", il pouvait conserver les véhicules ou l'argent qu'il pouvait retirer de leur vente. Il ressort de ce qui précède, que le recourant a participé de manière déterminante à la commission de l'infraction. Le tribunal correctionnel a ainsi retenu à juste titre qu'il avait agi en qualité de coauteur. Prétendre le contraire est assurément téméraire. 7. a) L'article 63