Il y a également lieu de relever que B. disposait de 100'000 FF pour s'acheter une Mercedes en juin 1993. Il ressort de ce qui précède que le recourant disposait des fonds nécessaires pour s'acquitter, du moins en partie, de la pension qu'il devait verser à son fils L.. Le 16 novembre 1992, il a d'ailleurs expressément déclaré au juge informateur de l'arrondissement de Lausanne qu'il ne payait pas cette pension non parce qu'il n'en avait pas les moyens, mais parce que la mère de son enfant refusait qu'il voie son fils (D.2284). C'est dès lors à juste titre que le Tribunal correctionnel du district du Val-de-Travers l'a condamné pour violation de son obligation d'entretien. 3.